mardi 23 juin 2009
Le Conseil d'Animation Politique ouvert aux représentants DA des régions
Pour la première fois et comme cela a été décidé lors de la dernière Assemblée Générale de DA, le Conseil d'Animation Politique (CAP) a été ouvert aux représentants régionaux de Désirs d'Avenir qui se sont réunis samedi le 20 juin autour du Président de DA, Jean-Pierre Mignard.
Dans une franche ambiance de débat participatif, plusieurs réflexions ont été portées par les représentants des régions en direction du CAP national qui ont eux-mêmes répondu par de nombreuses informations utiles à notre fonctionnement et à la compréhension des situations.
Nos échanges se sont portés sur le fonctionnement de DA dans les régions, sur des nouvelles propositions de thèmes de débat, de nouvelles formes de communication entre DA et tous les citoyens, sur les relations entre DA, EAG et le PS, sur le rôle de DA et enfin sur la grande fête de la FRATERNITE de Montpellier dont nous devons tous assurer la réussite par une organisation et une participation au niveau de chaque région.
On ne peut qu'apprécier de tels échanges réguliers entre représentants régionaux et nationaux car ils font office de preuve concrète de la rénovation des méthodes de travail que nous appliquons dans notre mouvement associatif, méthodes qui devront être celles d'un futur grand parti rénové.
Le prochain Comité d'Animation Régional (CAR) de Désirs d'Avenir Alsace, fixé au vendredi 10 Juillet à Sélestat, reprendra et approfondira ces thèmes.
Marie Baïlen, référente DA Alsace
Ségo l'écolo
En 1992, elle était ministre de l’Environnement du gouvernement Bérégovoy et représentait la France au Sommet de la Terre à Rio. En 1993, elle publiait « Pays, paysans, paysages » (éd. Robert Laffont), un intitulé que ne renierait pas José Bové, et ce 22 juin 2009, elle présente devant son conseil de Poitou-Charentes « L’agenda régional pour la croissance verte 2009-2012 ». Entre-temps, elle aura défendu, en tablier de fermière, son cher chabichou, vanté urbi et orbi pendant la présidentielle de 2007 les vertus des « fours solaires » pour les ménagères africaines et posé (malencontreusement) avec un agneau dans les bras. Autant dire que Ségolène Royal a l’écologie durable...
Et qu’elle n’a pas attendu le succès de Cohn-Bendit aux européennes pour promouvoir ce qu’elle appelle « l’excellence environnementale ». En attendant d’autres batailles électorales, la présidente de Poitou-Charentes continue à faire de sa région un laboratoire vert. Il y a un mois, au lieu-dit La Ressière, elle lançait le « premier site pilote de production d’écocarburant à partir de biogaz ». Une première mondiale, selon son chargé de mission à Poitiers, Olivier Palluault, que celle de la récupération de gaz issu des déchets ménagers nourrissant les algues. Bientôt, c’est une usine de recyclage des résidus textiles qui sera construite à Melle, fief de la présidente. Le photovoltaïque est une autre de ses croisades, menée avec succès, avec un plan de 400 millions d’euros, fournis pour moitié par la Banque européenne d’investissement. L’écohabitat est aussi au programme picto-charentais, avec un plan « 1 000 maisons en bois » lancé en 2006 (453 ont été subventionnées à fin 2008) et un concours pour des logements à basse consommation coûtant moins de 80 000 euros l’unité. En pasionaria de la voiture électrique, Ségolène Royal présentait ses prototypes régionaux à bas coût au dernier Mondial de l’automobile, milite depuis pour la survie de l’un de leurs concepteurs, l’entreprise Heuliez, et incite ses administrés au covoiturage.
Cerise sur le gâteau bio : une université « européenne
internationale d’été » (sic) est d’ores et déjà annoncée pour le 30
septembre à Poitiers, sur le thème de la « politique de civilisation »,
avec l’auteur du concept en personne, l’éminent sociologue Edgar Morin.
A l’ordre du jour, l’inauguration d’une exposition « Climat », des
débats sur des thèmes tels que « L’eau, un bien commun » ou « L’état de
la planète, catastrophes, enjeux, perspectives ». L’ovni du PS reste
indubitablement celle de ses pairs qui surfe le mieux sur l’air du
temps environnementaliste.
Conseil Politique du 16 Juin
Une belle participation et des débats de fond

Le Conseil politique de Ségolène Royal s'est réuni mardi 16 juin, au lendemain de l'Université populaire participative sur « Quel modèle de développement pour l'après-crise ? ».
L'échange a porté sur les conclusions et enseignements à tirer de cette Université populaire participative :
- Des intervenants de très grande qualité, une participation massive. La presse, hélas, n'a guère pris en compte ce travail de fond, préférant s'en tenir aux aléas de la vie interne du PS.
- Des orientations et propositions nouvelles se sont faites jour pour un projet de gauche (ex. : les résultats du modèle scandinave, le « parachute social »,...). Des pistes très sérieuses à creuser.
- Une « Bibliothèque vidéo des Universités populaires participatives» a été mise en ligne sur le site pour permettre à chacun de retrouver les interventions.
- Ces vidéos peuvent ensuite servir de support pour l'organisation de débats locaux prolongeant les Universités populaires participatives, enrichissant ainsi les orientations et propositions exprimées. C'est par la multiplication de débats, localement, que se gagnera aussi la bataille des idées, face à la droite.
De prochaines universités seront organisées sur ce format ou autour d'une conférence-débat (thèmes retenus : les valeurs, la culture, l'environnement, ...)
Le Conseil politique a ensuite prolongé ses travaux par un échange de vues sur la situation politique du Parti socialiste et de la gauche. Plus que jamais, les adhérents de Désirs d'avenir doivent être à l'avant-garde de la rénovation des idées et de la reconstruction de la gauche.
CR envoyé le 17 juin par le conseil politique





