Désirs d'avenir Alsace

Comité Désirs d'avenir Alsace

lundi 31 août 2009

Ségolène Royal au 20 h de France 2 redit son opposition à la taxe carbone

Invitée au journal télévisé de France 2, Ségolène Royal confirme son opposition ferme au projet de taxe carbone avancé par le gouvernement:

"Les français n'ont aujourd'hui pas le choix entre un véhicule propre ou leur véhicule. (...) Le réchauffement climatique est un problème majeur, il faut changer de civilisation pour protéger la planète. (...) Une fiscalité écologique peut être très efficace".


Ségolène Royal, le 30 août 2009

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samedi 29 août 2009

Rentrée politique : message de Ségolène Royal

Bonjour,

Je ferai une grande émission politique de rentrée sur le site Désirs d'avenir ... en répondant à vos questions.

Vous pouvez voir ma vidéo ici.

Bien amicalement

Ségolène Royal


La rentrée politique de Ségolène Royal

Pour poser vos questions à Ségolène Royal, vous pouvez: - poster une vidéo sur http://www.avousdegagner.com/ - écrire un message sur un des forums participatifs : http://www.desirsdavenir.org/plateforme-participative/les-debats-participatifs -

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Ségolène Royal se replie sur sa Région pour séduire la nation

Source : LeFigaro.fr

L'ancienne candidate à l'Élysée a ouvert l'université d'été de La Rochelle en insistant sur «la politique par la preuve» qu'elle met en œuvre en Poitou-Charentes.

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La photo est réussie, c'est sûr. Après tout, Ségolène Royal et Martine Aubry ont suffisamment peu l'habitude de côtoyer les mêmes estrades pour que leur présence conjointe en ouverture de l'université d'été de La Rochelle fasse une fois encore l'événement. Orchestrée tant bien que mal face à l'affluence de photographes et de cameramen, leur arrivée a sans surprise provoqué la cohue. Les deux rivales du congrès de Reims ont déjà scellé leur réconciliation, fût-elle de façade. C'était en mai dernier à Rezé, dans la banlieue de Nantes, pendant la campagne des élections européennes. Martine Aubry voulait afficher un PS rassemblé, Ségolène Royal voulait tourner la page de Reims. Et se consacrer entièrement à son nouvel objectif : sa réélection à la tête de la Région Poitou-Charentes, presque sa seule chance de revenir sur le devant de la scène socialiste et espérer défier à nouveau Nicolas Sarkozy en 2012. Vendredi à La Rochelle, elle a ainsi consacré presque l'essentiel de son intervention à vanter son bilan à la tête de la Région. «La politique, c'est avancer dans son couloir et faire ce que l'on croit, parfois sous les quolibets de ceux qui sont incapables d'anticiper», a-t-elle conclu.

Sa Région, «elle mise tout là-dessus», confiait François Rebsamen à Marseille la semaine dernière lors des ateliers d'été de L'espoir à gauche. Repris en main par Vincent Peillon après Reims, ce courant avait soutenu la candidature de Ségolène Royal au poste de première secrétaire du PS. Depuis, les liens entre l'ex-candidate et L'espoir à gauche se sont distendus. Mais est-ce vraiment étonnant ? Ségolène Royal s'est toujours fait un devoir de rester à l'écart de la mécanique du PS, de ses conflits internes et de ses enjeux de pouvoir. Qu'elle s'implique un tant soit peu, et elle est immédiatement soupçonnée de semer les germes de la division. Pour cela, les socialistes se débrouillent très bien sans elle. Pendant que la polémique se développait cet été, elle n'a pas dit un mot sur la relance du débat sur les «primaires ouvertes», pas un mot non plus sur l'alliance avec le MoDem. Deux thèmes qu'elle incarnait pourtant à elle seule. vendredi, elle s'est contentée d'encaisser les dividendes. «Je vois que les bonnes idées font leur chemin, c'est une bonne chose», s'est-elle réjouie en arrivant à l'université d'été.

Ses proches en première ligne

Mais à Marseille, Ségolène Royal a laissé ses proches en première ligne. À commencer par Jean-Louis Bianco, qui dirigeait les travaux. Il y avait aussi Jean-Pierre Mignard, le président de son association Désirs d'avenir, François Rebsamen, l'ancien numéro deux du PS sous François Hollande, Aurélie Filippetti, l'une des figures de la jeune garde royaliste… Ils étaient presque tous là. Ils ont tous évité de parler de Ségolène Royal. Pour ne pas accréditer l'idée d'un rassemblement partisan au service d'une personne. Pour ne pas donner l'impression de rejouer le congrès de Reims. Et puis aussi parce qu'entre l'organisateur de l'événement Vincent Peillon et l'ex-candidate, les relations ne sont pas au beau fixe. Elle le soupçonne de vouloir faire main basse sur le courant pour servir ses intérêts personnels et préparer une candidature en 2012. Vincent Peillon ne s'est pas prononcé sur le sujet. Mais en juillet, lorsqu'il avait présenté les ateliers d'été de L'espoir à gauche, il s'était montré ambigu. «On a tellement été identifiés à une présidentiable qu'on est content d'en avoir deux, et peut-être d'autres cachés», avait-il dit. Deux présidentiables ? Ségolène Royal et Manuel Valls. Les autres «cachés» ? Vincent Peillon se compte dans le lot. En une phrase, voilà l'ex-candidate reléguée au rang de présidentiable d'un courant, au même niveau que le député-maire d'Évry.

«Ségolène Royal ne détermine pas sa position politique en fonction de Peillon ou de quiconque. Il a été proche d'elle, il reste un des agents du PS», explique Guillaume Garot, député-maire de Laval et proche de la présidente de Poitou-Charentes. Ce qu'elle veut, comme toujours, c'est rester au-dessus de la mêlée et s'adresser directement aux Français. «Au moment où le PS renvoie l'image d'un parti fractionné, elle ne voulait pas être associée à tout cela. Elle préférait se tenir à distance», ajoute Guillaume Garot.

Dans sa Région donc où elle a passé tout l'été à se reconstruire une image pour préparer sa réélection, en mars prochain. Côté vie privée, c'est l'apaisement. Paris Match a publié des photos d'elle avec son compagnon sur un quai de gare, elle n'a pas porté plainte. Côté travail, elle a alterné entre visites d'usines, d'associations et participation aux «nuits romanes», l'événement culturel qu'elle a organisé en Poitou-Charentes. Au contact du terrain et des Français frappés de plein fouet par les conséquences de la crise financière. Cette semaine, elle était encore avec les salariés d'Heuliez. Et pour la campagne des élections régionales, elle s'apprête à faire grimper d'un cran son concept phare. «Je vais inventer une nouvelle étape de la démocratie participative», confiait-elle en août au Figaro. En associant notamment les citoyens à la construction de son projet pour la Région. Cet été, elle a cherché «la meilleure façon d'associer les citoyens à la critique du bilan et à l'élaboration de l'action à venir. Je suis prête à prendre le risque de la critique. Je vais l'accepter et l'assumer».

Mais la campagne sera quand même aussi l'occasion de renouer avec la politique nationale. «Sur la croissance verte et sur l'écologie, je vais montrer que la France aurait pu être beaucoup plus en avance», assurait-elle. Comme en Poitou-Charentes en fait. D'ailleurs, elle a assuré vendredi à la tribune de La Rochelle que ses réalisations écologiques à la tête de la Région dépassaient largement le seul contenu du programme des Verts.

Les Verts. Depuis leur percée aux élections européennes de juin, ils sont devenus un enjeu national pour le PS. Ségolène Royal, qui a gouverné avec eux en Poitou-Charentes, notamment pour élaborer le plan photovoltaïque, voudrait bien se présenter avec eux dès le premier tour. Malgré les consignes nationales de listes autonomes, elle n'a pas renoncé et leur a proposé une alliance. Et pourquoi pas le MoDem aussi. Une candidature de la socialiste Ségolène Royal soutenue par les Verts et le parti de François Bayrou dès le premier tour… Elle ne serait pas loin de l'alliance proposée par Vincent Peillon à Marseille. Mais sur le terrain et sans passer par le PS. «La politique par la preuve», comme elle dit souvent, comme elle l'a encore répété vendredi près d'une dizaine de fois à la tribune de La Rochelle. «Il ne faut pas commencer à mettre la barre trop haute, prévient toutefois Guillaume Garot. La période est difficile pour les socialistes et la campagne sera ardue dans la Région.»

Une nouvelle édition de sa Fête de la fraternité

D'ici là, Ségolène Royal a d'autres rendez-vous. Toujours pour entretenir son image en attendant les primaires de désignation du candidat de gauche pour l'élection présidentielle de 2012. Fin septembre, elle organise à Montpellier une nouvelle édition de sa Fête de la fraternité. L'année dernière au Zénith de Paris, elle avait bousculé son monde socialiste, une nouvelle fois, en changeant tous les codes du meeting. Cette année, elle espère encore surprendre. Puis ce sera en octobre un rendez-vous «fondateur» avec une «assemblée populaire participative» organisée à Poitiers en présence du sociologue Edgar Morin. C'est son principal rendez-vous de rentrée. Le programme est chargé. Il y sera notamment question des «alternatives théoriques au paradigme de la croissance», des «sept défis pour une politique de civilisation» et de «l'abîme ou la métamorphose : l'état de la planète, catastrophes, enjeux et prospectives». Le tout organisé sous forme de «symposium». Un travail que Ségolène Royal inscrit dans le long terme et qu'elle veut à l'écart des «coups» que peuvent réaliser ses amis, comme à Marseille le week-end dernier. Dans son entourage, on juge bien sûr ces débats «légitimes» , mais «trop éloignés des préoccupations des Français». Voilà pourquoi elle ne s'est pas attardée à La Rochelle. Pour elle, il ne s'agit que d'une obligation de travail. En tant que présidente de la Région où se déroule l'université d'été, il lui faut bien accueillir les participants. Comme tous les ans. L'année prochaine, si elle est réélue à la tête de la Région, elle y retournera puisque Martine Aubry a confirmé que La Rochelle continuerait à accueillir l'université d'été du PS. Par courtoisie, mais aussi parce qu'à l'approche de 2012, elle n'a pas de raison de se priver d'une tribune politique.

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"La politique par la preuve"

Intervention de Ségolène Royal en ouverture de l'université d'été 2009 du PS.

Voir la vidéo


Session d'ouverture : Ségolène Royal

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Ségolène Royal demande le retrait de la taxe carbone

Source : LeMonde.fr

Ségolène Royal a appelé vendredi 28 août le gouvernement à renoncer à son projet de taxe carbone, conçue pour inciter les Français à se tourner vers des technologies moins polluantes.

Devant les militants socialistes réunis à La Rochelle, la présidente de la région Poitou-Charentes a dénoncé une manœuvre destinée à "remplir les caisses que l'Etat a vidées". "Je n'ai jamais pensé que l'écologie devait se défendre par la punition. Au contraire l'écologie doit se défendre par l'impulsion", a-t-elle estimé.

Contrairement à la direction du PS qui a soutenu, quoique du bout des lèvres, l'idée d'une taxe carbone, elle a dénoncé "un impôt insupportable pour ceux qui n'ont pas le choix entre acheter un véhicule polluant, puisqu'il n'y a que ça sur le marché, et une voiture électrique parce que celle-ci n'est pas encore fabriquée en grand nombre". "Je dis : 'retirez cet impôt M. Fillon et mobilisez votre énergie pour la montée en puissance de l'industrie automobile française, et mettre massivement sur le marché des voitures électriques pas chères pour que les familles puissent choisir."

Avant son discours d'ouverture de l'université d'été du PS, Ségolène Royal avait posé pour les photographes à bord de la voiture électrique fabriquée par Heuliez, que la région Poitou-Charentes a contribué à sauver de la faillite. Vendredi, elle a peaufiné sa stature internationale, rappelant qu'elle avait été nommée représentante mondiale aux Nations unies sur les coopérations en matière d'énergies renouvelables.

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vendredi 28 août 2009

Non-cumul des mandats : question "marginale" dans la rénovation du PS (politologue)

Trois Questions à Dominique Reynié, professeur à Sciences Po, directeur général de la fondation pour l'innovation politique, proche de l'UMP.

PARIS, 28 août 2009 (AFP) - La proposition de Martine Aubry en faveur du non-cumul des mandats est "très marginale" pour la rénovation du parti, déclare vendredi à l'AFP Dominique Reynié, professeur à Sciences Po, directeur général de la fondation pour l'innovation politique, proche de l'UMP.

Q : La proposition sur le non-cumul des mandats est-elle un moyen pour la patronne du parti de reprendre la main ?
R : Martine Aubry est contrainte de sur-jouer parce que les propositions de rénovation les plus radicales et les plus anciennes ne viennent pas d'elle. Actuellement, elle ne dirige pas, elle est dirigée. Elle n'a pas la main sur les primaires, elle est obligée de céder sous la pression. La question du cumul des mandats est une proposition pas nouvelle et qui a été fermement défendue par Ségolène Royal. Cette dernière me paraît être celle qui remporte la bataille idéologique au sein du PS puisque les primaires, c'est elle aussi.

Q : Le non-cumul des mandats peut-il être un instrument de rénovation pour le PS ?
R : Ce n'est pas comme l'alliance avec le centre, qui est une question qui commande les autres. Le non-cumul, c'est une vieille revendication appliquée par certains, comme Ségolène Royal et Bertrand Delanoë. C'est un sujet, mais ce n'est pas le sujet. C'est une façon de donner dans le courant populaire et de donner à la sensibilité de gauche un élément de rénovation, mais c'est très marginal et très technique. Ce n'est pas une bouée de sauvetage, ce sont tout juste des brassards. En plus, le PS est un parti d'élus. Les élus n'aiment pas le non-cumul. Donc ils ne vont pas aimer cette menace.

Q : Le deuxième parti de France peut-il s'engager seul dans la voie du non-cumul des mandats ?

R : Non, il ne peut pas. Le cumul est défendable tant qu'il n'y a pas en France de statut de l'élu. Le plus souvent, les élus cumulent pour éviter la perte de toute activité politique en cas de perte d'un mandat. Et pour certains, qui ne sont pas fonctionnaires ou retraités, perdre une activité politique brutalement, sans en avoir une de secours, c'est parfois se retrouver en situation très délicate. Donc, en réalité, le cumul est l'une des réponses, bricolée par les élus, à l'absence de statut de l'élu.

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En revenant du congrès de Marseille....

Ce fut un choix très intéressant que celui d'assister et de participer au congrès du courant politique "Espoir à Gauche" lancé par Vincent Peillon. Intéressant à plusieurs niveaux.

L'accueil de Patrick Menucci, Maire du premier arrondissement de Marseille fut jovial puis, j'ai pu constater la présence massive de très nombreux animateurs et membres de Désirs d'Avenir.

Et tous les proches de  Ségolène étaient là: Aurélie Filippetti, Nadjat Belkacem, Jean-Louis Bianco, Denis Rebsamen, Malek Boutih, Jean-Pierre Mignard.

De nombreux thèmes plaçant au centre notre avenir, furent approfondis: les retraites, un nouveau pacte entre la république et l'école, l'information et la communication, le nouveau progressisme européen face à la crise de la social-démocratie, la culture au coeur de la transformation sociale, un nouveau modèle de développement, collectivités locales. De tous ces ateliers, il en ressort un fort esprit d'innovation et de très haute tenue avec  des analyses enrichies par des intervenants notoires.

Mais ce furent les deux thèmes placés en conclusion du congrès qui furent très attendus et firent le plein enthousiaste des participants: "gagner en 2012: de la nécessité des primaires ouvertes" et "une nouvelle majorité progressiste pour la france:comment et avec qui?".

Et c'est à ce moment que l'on a pu mesurer l'intensité de l'attente des participants pour ces propositions innovantes et incontournables, le désir profond pour sortir notre parti socialiste de ses ornières et en refaire un grand parti crédible, en capacité de mobiliser et de gouverner.

La plus grande surprise résida dans les propos très neufs et décoiffants de Marielle de Sarnez qui plaça son discours tellement à gauche que Robert Hue lui-même en perdit le souffle!

Vincent Peillon, de sa voix de tribun, a lancé avec courage, ce débat de fond et tracé les pistes de la réflexion pour la création d'un grand mouvement progressiste, social démocrate et écologique.

En quittant ce temps politique puissant, l'on avait le sentiment d'avoir atteint ce point de non retour, ce point Zéro entre le négatif du passé et le positif de l'avenir et l'on ne pouvait que s'attendre à de grands remous, à d'énormes débats, et se préparer à affronter tous ensemble, l'immense chantier d'une large rénovation!

Marie Baïlen

référente DAAlsace 

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Retraite des mères de famille

L’égalité va t’elle entraîner une inégalité encore plus importante ? (relire mon billet du 22/06/09). Cette égalité demandée ne devrait s’appuyer que sur une réalité, réaliser d’abord l’égalité des salaires (17 à 19% de moins), l’égalité des retraites (25% de différence), réaliser l’égalité des carrières (le fameux « plafond de verre »).

La France a un excellent taux de natalité en Europe (avec l’Irlande) qui s’appuie sur une protection sociale correcte (on  peut encore faire mieux, en particulier en ce qui concerne les moyens de garde). On pourra regarder la natalité sous tous ses aspects, jusqu’à présent les femmes ont l’exclusivité et la joie d’être mère !

Monique LEBORGNE

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jeudi 27 août 2009

En période de crise, les étudiants touchés par une augmentation de 3% des frais d'inscriptions aux universités

Alors que la crise n’est pas encore terminée et frappe de plein fouet les plus vulnérables, au rang desquels les jeunes sont en première ligne, les frais d’inscriptions dans les universités vont augmenter de 3% cette année. Les frais d’une année universitaire reviennent à 2 472 euros (en province) et 3 054 euros (en région parisienne). La sécurité sociale et les tickets de restauration universitaire vont eux aussi augmenter. Les loyers ne sont pas en reste puisque les Centre Régionaux des Œuvres Universitaires et Scolaires (CROUS) ont décidé de relever leurs tarifs, jusqu’à 10% à Paris. L’Etat doit prendre ses responsabilités et arrêter cette escalade d’inégalités. Comment les plus modestes pourront financer leurs études ? Au lieu d’aider les plus fortunés, en refusant par exemple le « toilettage » des niches fiscales, le Gouvernement devrait prendre en considération les problèmes des français qui sont touchées par la crise. Le principe d’égalité républicaine doit être appliqué à toutes et à tous, et les jeunes ne doivent pas renoncer aux études faute de moyens ou se sacrifier pour apprendre un métier.

Avec Ségolène Royal, nous souhaitons donner une chance réelle à tous les jeunes quelque soit leurs ressources ou leurs origines, nous proposons de créer une allocation d’autonomie et d’apporter des aides et des indemnités spécifiques pour le logement et le transport.

Cyrille COLLIN,

Référent de Jeunes d’Avenir Haut-Rhin

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mercredi 26 août 2009

Les prochains rendez-vous avec Ségolène Royal

Par l'équipe de Ségolène ROYAL

"Chers amis, Chères amies,

Au lendemain des Ateliers d'été de l'Espoir à gauche qui se sont tenus à Marseille, beaucoup d'entre vous s'interrogent sur les raisons qui ont conduit Ségolène Royal à ne pas y aller. Elle n'a pas voulu y être présente afin d'éviter un risque d'éclatement du parti socialiste.

En revanche, les convergences et rassemblements qui se sont esquissés vont dans la bonne direction et illustrent les idées que Ségolène Royal défend depuis longtemps.

De nombreux responsables de Désirs d'Avenir ont défendu nos valeurs : Jean-Pierre MIGNARD, Jean-Louis BIANCO, Aurélie FILIPPETTI, Najat BELKACEM pour n'en citer que quelques uns.

Ségolène Royal sera à La Rochelle pour l'Université d'Été du Parti Socialiste qu'elle accueillera le vendredi 28 août à 14h15 lors de la séance d'ouverture.

Et nous nous retrouverons à Montpellier à la Fête de la Fraternité organisée le 19 septembre par Brahim ABBOU, les comités locaux de Désirs d'Avenir et les responsables de cités d'avenir, puis à Poitiers, les 1er, 2 et 3 octobre à 18h chaque jour autour des sept défis pour une politique de civilisation. Ségolène Royal se réjouit de vous y retrouver nombreux.

L'équipe de Ségolène ROYAL"

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