Désirs d'avenir Alsace

Comité Désirs d'avenir Alsace

vendredi 27 novembre 2009

Deux messages tombés juste à point!

Le comité d'animation de Désirs d'avenir Alsace se réunit ce soir afin d'évaluer en cette fin d'année le travail réalisé par toute l'équipe alsacienne de DAA.

Ces deux messages tombés à l'instant, clarifient la situation conflictuelle née à Dijon, signent la sortie des tensions et tracent des perspectives nouvelles pour notre courant " Espoir à Gauche".

Ils sont particulièrement d'importance du fait que nous, que ce soit en Alsace ou ailleurs, nous avions toujours souhaité travailler main dans la main entre DA et " Espoir à Gauche".

Ils soulignent ainsi le lien qui unit ces deux mouvements si complémentaires, l'un associatif, l'autre politique mais issus de la même philosophie politique, celle qui est née lors des présidentielles avec Ségolène Royal.

Nous savons maintenant que nous pouvons continuer dans l'apaisement.

MBaïlen

Voici ce que nous disent nos trois amis, Jean-Louis, Nadjat et Gaëtan à qui Ségolène a confié la mission de reprendre en main le courant EAG :

"Cher(e)s Ami(e)s, Cher(e)s Camarades,

C’est autour de la belle ambition d’une complète rénovation de notre parti qu’est né « L’Espoir à Gauche, fiers d’être socialistes ». C’est parce que nous avons voulu porter un projet politique novateur, prônant ouvertement le rassemblement, une éthique du débat et une réflexion politique que nous nous sommes depuis plus d’un an mobilisés et rassemblés.
Cette ambition reste plus que jamais d’actualité.

L’Espoir à Gauche est en effet plus qu’un courant : il symbolise, pour toutes celles et tous ceux qui s’y sont retrouvés, un  état d’esprit.
Aussi devons-nous, tout mettre en œuvre, tout entreprendre pour préserver et prolonger cette démarche.
Les évènements de ces derniers jours, plus encore, les déclarations inacceptables qui les ont entourés ont pu faire douter de notre capacité à y réussir.
Pour notre part, au moment même où progressent  plusieurs de nos idées, notamment la démocratie participative et le dépassement du PS,  nous sommes plus que jamais soucieux de défendre ces valeurs.

Cette ambition de rénovation qui nous a réunis, nous devons aussi nous l’appliquer à nous-mêmes. Nous souhaitons  que  la consultation des membres de l’Espoir à Gauche s’étende à l’ensemble des signataires de la motion pour définir la manière dont nous voulons travailler ensemble. Et parce que l’organisation  d’une telle consultation à l’approche d’une grande bataille politique serait source de nouvelles querelles, nous souhaitons que cette consultation ait lieu après les Régionales .

Si l’Espoir à Gauche n’appartient à personne, c’est parce qu’il appartient à tous.
Nous veillerons   à un fonctionnement collégial dans le respect de tous.
L’avenir d’Espoir à gauche est entre les mains de ses militants  et nous souhaitons qu’ils reprennent  la parole en Avril.
Et c’est toutes et tous qui doivent pouvoir décider de l’avenir de notre rassemblement.
D’ici là, aucun vote d’appareil n’a de sens ni de valeur.

C’est ensemble, avec les militants,  que nous dépasserons les querelles médiatiques pour retrouver les bases d’un fonctionnement apaisé et serein qui mettra  la politique au premier plan.

Najat BELKACEM,
Jean-Louis BIANCO,
Gaëtan GORCE ."
 

Et voici le message de Ségolène :

"Chers amis ,

Je tiens avant tout à vous exprimer mes remerciements profonds pour les centaines de messages qui nous sont parvenus.

Vous avez été très nombreux à me demander d’intervenir pour défendre les valeurs qui nous ont rassemblés dans notre motion : la transparence, l’ouverture , le respect dans le comportement politique. 

Je compte sur vous comme vous pouvez compter sur moi, la fidélité étant à mes yeux une valeur essentielle en politique. Je vous sais mobilisés et loyaux et j’ai choisi, de manière responsable, de ne pas m’exprimer pour ne pas alimenter de nouvelles querelles.

Nous mènerons à son terme cette discussion, de façon apaisée, transparente et participative après les régionales , une échéance pour laquelle les Français attendent de nous une véritable unité. 

Je vous adresse mes sentiments les plus fidèles. 

A très bientôt,

Ségolène Royal"

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samedi 14 novembre 2009

COMPTE-RENDU DU DEBAT PARTICIPATIF DE WISSEMBOURG DU 7 NOVEMBRE 2009

Une bonne soixantaine de personnes se sont réunies au foyer avicole de Wissembourg, pour le 1er débat participatif organisé par Désirs d'Avenirs d'Alsace, sur le thème du licenciement et de la situation dans les entreprises alsaciennes, pour réfléchir aux remèdes à proposer aux salariés.

1.  Nos invités :

Jean Louis Bianco, Député PS et président du Conseil général des Alpes de Haute Provence

Olivier Bitz, Conseiller Général et adjoint au maire de Strasbourg

Hervé Vaultrin, Responsable régional des SCOP

Evelyne Isinger, déléguée syndicale CFTC de Wissembourg.

2. Déroulé de la soirée

Ouverture de la soirée par Marie Baïlen, référente de DA Alsace,  sur la présentation des UPP (universités participatives populaires), dont l'objectif est d'apporter la connaissance dans les quartiers populaires, sur une idée ancienne de 1898, remise à jour par Ségolène Royal, à travers son association Désirs d'Avenir créée lors de la campagne présidentielle. Il s'agit de:

  • relever les problèmes importants de l'actualité

  • redonner la parole au peuple par l'expertise du quotidien

  • favoriser les rencontres et les échanges

  • être un relais entre la population et les décideurs

  • d'assurer un suivi

  • dégager des pistes de réflexion pour remettre l'Homme au cœur du débat

  • trouver des solutions durables qui s'appuient sur les 3 piliers de l'économie, de l'écologie et du social.

Ambroise Perrin, adjoint au maire de Wissembourg, nous accueille au nom de la municipalité. IL se présente comme militant de la section PS de Wissembourg et indique la victoire aux dernières municipales, avec 50,5 % des voix, dans une ville très dynamique.

Projection de la vidéo de Ségolène Royal qui remercie les organisateurs de leurs efforts et encourage les comités locaux à se développer. Elle fait une présentation rapide des UPP et annonce celles qui se déroulent à Paris au théâtre Dejazet.

Alain Fouthier, animateur du comité DAA d'Outre-Forêt, pour introduire le débat, décrit la situation économique en Alsace et annonce le chiffre de 75 595 chômeurs, soit une augmentation de 34,9% !! Si l'on compte les personnes inscrites à Pôle Emploi, on en arrive à 104 000 !

En Outre-Forêt, on constate l'augmentation la plus forte d'Alsace, avec 66 % !! Le taux de chômage chez les plus de 55 ans augmente de 67 %.

"Cette situation est vécue comme un véritable cataclysme, les entreprises fermant les unes après les autres. C'est la dégradation la plus forte en Alsace où l'on constate également une baisse du salaire moyen. "

Evelyne Isinger se présente comme citoyenne du bassin d'emplois de Wissembourg. Syndicaliste CFTC, elle nous invite à porter un regard sur la souffrance au travail. Le portrait dressé par Alain Fouthier n'est guère rassurant. Elle cite l'exemple de l'entreprise Busner où l'on a procédé à des licenciements avant de ré-embaucher 17 personnes. Cette méthode opportuniste est condamnable. Mme Isinger souhaite être dans une démarche de faire des propositions.

Hervé Vaultrin, chargé de mission à l'Union régionale des SCOP à Nancy, depuis 5 ans explique le fonctionnement. des sociétés coopératives de production.

Il s'agit de sociétés anonymes ou SARL, dans lesquelles les salariés sont associés majoritairement dans l'entreprise. Ce modèle existe depuis la fin du 19è siècle, par exemple à Troyes, où des maçons s'étaient regroupés sous cette forme. 4 critères doivent être réunis :

  • les salariés détiennent 51 % du capital et au minimum 65 % des voix au Conseil d'administration

  • pour les décisions à prendre, 1 personne = 1 voix

  • la répartition du résultat : 16 % du bénéfice est mis en réserve de l'entreprise (si coup dur).Au minimum, 25 % du résultat revient aux salariés par un accord de participation ainsi que des dividendes ; l'argent est bloqué pendant 5 ans dans l'entreprise. En cas de difficulté, les salariés sont rémunérés en priorité, puis l'outil de travail, puis les dividendes. C'est la différence avec une entreprise de droit commun.

  •  La SCOP élit sont dirigeant qui doit respecter son contrat de travail.

L'Union Régionale est une association dont le président, Hervé Maréchal dirige la STPM de Guebwiller dans le Haut-Rhin. Il y a 12 membres au Conseil d'Administration.

  • Elle réunit l'Alsace, la Lorraine, Champagne-Ardennes,

  • Elle compte 105 coopératives représentant 2 300 salariés.

  • Son rôle est de représenter les adhérents, promouvoir les SCOP, assurer un appui pour les entreprises en difficulté, ou pour les transmissions d'entreprises (en cas de départ à la retraite du patron par exemple). Son appui dans la constitution d'une SCOP est complet : voir si le projet est viable ; étudier le montage financier ; créer un dossier juridique. Elle apporte un suivi personnalisé.

  • En Alsace, on dénombre 33 SCOP de 2 à 160 personnes. Leur chiffre d'affaires en 2007 était de 178 millions d'euros pour un bénéfice de 3,7 millions d'euros. 118 millions ont été redistribués aux salariés. Chaque salarié a eu en moyenne 3 000 euros de participation.

     

    Au niveau national, le poids économique des SCOP est impressionnant:
  • il existe 1 900 SCOP en 2008 qui emploient 40 000 salariés. 

  • Leur chiffre d'affaires est de 3,7 milliards d'euros en 2008 ; pour un bénéfice de 191 millions d'euros. 87 millions d'euros sont distribués aux salariés, soit 45 %) souvent sous forme de chèques-déjeuners.

  • La taille moyenne d'une SCOP est de 22 salariés. Quelques exemples : le magasine Alternatives Économiques ; l'école de conduite française …

M Olivier Bitz remercie les organisateurs et apprécie la spécificité de DA de faire vivre le débat en permanence, et non seulement en période électorale. Il adresse à l'assemblée les messages de messieurs Ries et Bigot qui souhaitent des travaux fructueux.

Il dresse le tableau de l'économie alsacienne : il est urgent de réagir car 100 000 personnes sont touchées en Alsace. 23 000 emplois ont disparu en un an.L'Alsace a connu l'augmentation du rythme du chômage la plus importante de France, et plus particulièrement à Wissembourg.Le chômage des jeunes a augmenté de 43 % en un an.Le temps partiel touche 831 entreprises depuis janvier 2009 et concerne 37 000 salariés.

La situation est très préoccupante. Mr Bitz se plait à rappeler que M Reichart, président de région, déclarait pourtant que « l'Alsace et globalement épargnée par la crise ».Les emplois industriels occupent un tiers des emplois. M Bitz déplore l'absence d'une politique industrielle au niveau national.Les grandes entreprises ne sont plus situées en Alsace qui ne bénéficie plus des capitaux étrangers.

Quels sont nos besoins ?

  • une stratégie économique, positionner la région sur des secteurs et des schémas d'excellence pour attirer de nouvelles entreprises.

  • A titre d' exemple, la stratégie de développement de l'agglomération de Strasbourg, grâce à l'impulsion de Jacques Bigot (Président de l'agglomération) pour Strasbourg 2020, qui table sur l'effet locomotive de la métropole régionale. Secteurs-clés : les technologies médicales, les mobilités innovantes, les activités créatives …(création du quartier d'affaires, campus thérapeutique).

  • Le soutien de la région Alsace et du département du Bas-Rhin sont nécessaires pour ces projets. M Bitz rappelle la situation financière difficile des conseils généraux qui constatent une diminution de 50 millions d'euros dans le 67 pour 2010.  l'accompagnement des demandeurs d'emplois. La grève récente du personnel de Pôle Emploi est rappelée.

  • La fusion de l'ANPE et de l'ASSEDIC est un véritable fiasco. Le personnel et les demandeurs d'emplois ont vraiment un sentiment d'abandon. Le RSA a amplifié les phénomènes. Strasbourg dispose de 10 postes d'éducateurs bénéficiant d'un contrat local de sécurité pour l'agglomération strasbourgeoise. M Bitz dénonce les choix absurdes à faire entre prévention et accompagnement à l'emploi.

  • Le statut d'auto-entrepreneur concerne 36 % en Alsace au 1er trimestre. On peut s'interroger sur la solidité de cette démarche et on ne sait rien sur les aides à la reprise d'entreprises.

M J. Louis Bianco remercie pour cette invitation qui le touche. Il apprécie tout particulièrement cette méthode qui laisse la parole au public.

  • Pour lui, il n'y a pas de solution à la crise, si on ne mobilise pas les idées et les compétences de tous.Mais, le débat participatif ne remplace pas les décisions qui doivent être prises dans les entreprises.

  • Faut-il baisser les bras ? Les contraintes pour la survie sont très lourdes. On assiste à une compétition à outrance.

  • Comment introduire le développement durable dans une société où la consommation est toujours renouvelée ?

  • Comment assurer une production plus durable ? Donner des moyens à la recherche ; lutter contre le capitalisme financier sont des objectifs.

"Imposer un autre modèle de développement

est un combat à l'échelle mondiale qui n'est pas forcément perdu d'avance."

  • Il faut mener un combat politique, syndical, individuel.

  • Il manque au niveau national, une politique industrielle. Il faut des États Généraux de l'industrie, travailler sur les questions des biens, de l'avoir. La voiture électrique en est un exemple typique par les batteries qui ne sont pas recyclables à l'heure actuelle et qui posent un problème environnemental.Il est primordial de savoir anticiper.

  • L'état a un rôle essentiel dans le soutien et l'innovation, ainsi que les régions.Il doit donner les vrais moyens à la créativité, aux idées neuves, simplifier les démarches.

  • En ce qui concerne l'action financière, il est important de différencier et de ne pas pratiquer d'arrosage aveugle.

  • L'État et la région ont un rôle incitatif à jouer.

  • La création des SCOP, sur un modèle napoléonien repose la question du pouvoir dans l'entreprise. Dans les grandes entreprises, les conseils de surveillance comptent 50 % de salariés. A noter que la cogestion est souvent refusée par les salariés. Veiller à consulter les salariés et les représentants en amont sur les stratégies des entreprises, pour en faire des partenaires. Cela permettrait d'éviter des plans sociaux.

3.  LES TEMOIGNAGES DES PARTICIPANTS 

- Louis de Colmar lit la longue énumération des entreprises fermées ou en difficulté dans le Haut-Rhin. La ville de Colmar doit elle privilégier son orientation vers le tourisme ?

- Gérard de Mulhouse pose la question de la nationalisation des banques

- le maire de de Wissembourg se réjouit de la victoire locale du PS et note que pour pouvoir changer les choses, il faut prendre le pouvoir

- Claude propose comme remèdes la formation permanente et insiste sur l'importance de l'éducation. Il demande quel est le rôle des régions dans ces domaines.

- Pierre M demande quel est le taux de survie des SCOP après 5 ans. Réponse : 80 %. Il n'y a pas de création tous azimuts. Une analyse globale est réalisée pour estimer la viabilité du projet.

- René H remarque que les bénéfices records dans les entreprises n'empêchent pas les licenciements. La représentativité syndicale est mise en cause. La difficulté de mettre en place une culture de négociation est relevée.

- Un élu local proteste contre la réforme de la taxe professionnelle qui entraîne des pertes en recettes pour les collectivités locales qui sont les principales porteurs de projets et représentent 75 % des investissements.

- Un « vieux militant » de Wissembourg explique le fonctionnement d'une épicerie sociale qui s'adresse pour l'instant à 80 familles environ.

- Paul de Colmar pose la question du soutien aux PME par des prêts participatifs.

- Les restructurations réalisées, alors que les entreprises annoncent un résultat exceptionnel, sont dénoncées. L'absence de comité d'entreprise européen est signalée

4.  Les réponses des intervenants :

Mme Isinger relève que les inquiétudes sont liées au fait que, même si les entreprises sont bénéficiaires, elles peuvent licencier. Le seul recours pour les salariés en détresse, est le rapport de force. Il n'y a pas de solution miracle. Elle fait cependant quelques propositions :

- moraliser les aides publiques

- associer les salariés aux décisions stratégiques des entreprises

- pour le partage des profits : 1/3 aux actionnaires, 1/3 aux salariés, 1/3 aux investissements

- nécessité d'emplois de production et non de service

- formation, évolution de l'outil de travail

- le chèque formation doit être inversement proportionnel aux acquis et connaissances

- en appeler à la responsabilité citoyenne des consommateurs (par exemple, éviter les caisses automatiques)

- revendiquer un travail pour tout le monde avec un salaire digne

- protester contre l'ouverture des commerces le dimanche

- lutter contre le travail des enfants

- la traçabilité sociale : mettre en place un cahier des charges de la production à la reproduction qui permet de voir si les règles sont respectées, s'il y a eu négociations, savoir comment un produit a été fabriqué. Créer un label des entreprises vertueuses qui permettra au consommateur d'arbitrer. Aujourd'hui, le « moins disant » remporte le marché, mais cela entraîne un amenuisement des salaires.

Jean-Louis Bianco apporte quelques réponses : il explique que la Région est le partenaire essentiel dans le domaine de la formation. Il propose la création d'un service public régional de la formation avec un point d'accueil en s'appuyant sur l'Education Nationale. La mise en place d'un dispositif d'accompagnement d'un an, avec tutorat.

Il rappelle que la souffrance au travail peut aller jusqu'au suicide, dans différents domaines (Pôle Emploi, Éducation Nationale, Renault, France Télécom ..)

Il propose la suppression du bouclier fiscal, qui représente 15 milliards d'euros, ainsi que celle des heures supplémentaires. Il convient de moraliser les aides publiques : les textes des codes de marché permettent des clauses sociales (comme la traçabilité sociale, ou la traçabilité C02.)

Il propose d'obliger les entreprises qui délocalisent à rembourser les aides publiques.

Olivier Bitz estime que les aides publiques sont souvent inutiles et représentent des effets d'aubaine pour les entreprises. Il s'interroge sur les emplois crées grâce au fonds de revitalisation qui concerne des territoires déterminés. Il plaide pour la moralisation et l'efficience des mesures, pour ne pas gaspiller les fonds publics.

Faut-il opposer tourisme et industrie ? Le secteur du tourisme représente des emplois non délocalisables. Il rappelle la diminution de 4,5 % des crédits pour la région Alsace.

Au sujet de la TVA des restaurateurs qui représente des sommes colossales, il fait le constat que les effets sur l'emploi ont été proches de nul.

M Vaultrin apporte une réponse de technicien au sujet des SCOP. Il constate une diminution du chiffre d'affaires de 30 à 60 %, et une apparition du chômage partiel pour certains, dans le but de sauvegarder le collectif. Les réserves ont fourni un véritable trésor de guerre.

Les SCOP sont réunies en  fédérations comme le bâtiment, la communication

Elles créent des emplois non délocalisables. Il n'y a pas de SCOP franco-allemande, mais des coopératives européennes existent.

Mme Isinger revient sur la question de la souffrance au travail et déplore le manque de médecins du travail, et d'inspecteurs du travail en France.

Dans la salle, quelqu'un rappelle que la 1ère catégorie professionnelle touchée par les suicides est celle des policiers, suivie par les journalistes.

Autre remarque dans la salle : en Allemagne toute voisine, il n'y a pas de grandes écoles comme en France, et les PME sont florissantes.

La question du rôle du consommateur est soulevée.

Un conseiller municipal de la ville de Haguenau estime que l'Alsace est forte de ses entreprises moyennes qui ont 200 personnes de moins que les entreprises allemandes. Ces entreprises moyennes font notre richesse. Il faudrait une politique de soutien massif et « ne pas plaquer le national sur le local ».

5.  En conclusion, J. Louis Bianco, qui est venu en camarade et non en tant que ministre, observe que la démarche participative est réussie, puisque la parole dans la salle a été aussi longue que sur la tribune !

- En réponse à la question sur les prêts participatifs qui lui semblent être une très bonne démarche, il pense qu'ils permettent de favoriser la prise de participation locale.

- Comment renforcer le pouvoir des syndicats ? La contribution obligatoire est refusée par les syndicats. Des systèmes financiers doivent être possibles, en dehors des cotisations.

- A la question de savoir s'il faut renationaliser les banques, il répond non, car l'État n'est pas un bon actionnaire. Mais il souligne la faute énorme du gouvernement qui n'a pas mis un administrateur dans les banques, avec droit de véto, comme avait proposé Ségolène Royal.

"On peut envisager la création d'une banque publique pour soutenir petites et moyennes entreprises. "

- Pour développer une stratégie indispensable, des discussions avec les chefs d'entreprises, les élus locaux, les citoyens, les travailleurs, sont nécessaires, au niveau régional.

- Au sujet de la taxe professionnelle, la réforme des collectivités s'apparente à une re-centralisation. On assiste à la destruction des lois Deferre, Mitterand, Maurois. Par quoi sera-remplacée cette taxe dont la suppression entraîne une diminution des ressources. M Bianco estime qu'il s'agit d'une attaque contre la démocratie locale, et qu'une politique aveugle est pratiquée pour engager la réforme des pouvoirs.

Jean- Louis Bianco est partisan d'une nouvelle étape de la décentralisation beaucoup plus forte.

Il souhaite donner plus de pouvoirs aux élus locaux régionaux

pour organiser une péréquation entre territoires riches et territoires pauvres.

"La période est dure. La compétition et la crise sont mondiales.Nous avons une occasion unique de faire autrement et d'agir pour faire des citoyens des consommateurs éclairés."

Jean- Louis Bianco termine sur une note d'espoir en disant que « bâtir un autre monde est possible ».

Un compte-rendu comme si vous y étiez signé Huguette Lichtlé

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mardi 10 novembre 2009

Article paru ce jour dans les DNA

Wissembourg / Université participative

Les défis économiques

Les clubs « Désirs d'avenir » avaient été lancés par Ségolène Royal lors de la campagne présidentielle de 2007. Deux ans et demi après la victoire de Nicolas Sarkozy et à quelques mois des élections régionales, des responsables locaux veulent raviver cette structure dans les régions. C'était l'objet de l'université populaire participative sur la situation économique, organisée à Wissembourg.

20091110_DNA039603Marie Baïlen, référante de « Désirs d'avenir » de la région Alsace a ainsi décidé, avec le soutien des militants locaux, d'organiser une soirée d'information et de débat à Wissembourg.

Les licenciements touchent de plein fouet une région jusqu'ici à l'abri de ce fléau 

Une bonne cinquantaine de personnes de la région, mais aussi de Mulhouse, Sélestat et Strasbourg, avaient fait le déplacement au foyer avicole pour écouter la bonne parole et participer aux débats. Parmi les intervenants, Evelyne Isinger, responsable syndicale, Jean-Louis Bianco, député et ancien ministre, Hervé Vaultrin, spécialiste des sociétés coopératives (Scop) et Olivier Bitz, adjoint au maire de Strasbourg. L'équipe municipale de Wissembourg était également bien représentée par le maire Christian Gliech et deux adjoints, Nicole Habermacher et Ambroise Perrin.

Après une vidéo d'introduction avec un message personnalisé de Ségolène Royal, on entra dans le vif du sujet, à savoir l'analyse de la situation économique du pays et les problèmes liés aux restructurations, au chômage et à l'augmentation de la pauvreté. Divers chiffres furent mis en avant pour mettre le doigt sur des phénomènes qui deviennent de plus en plus difficiles à maîtriser. L'Outre-Forêt a connu ces derniers mois un accroissement très significatif du chômage. Les licenciements à Wissembourg même ou dans la proche Allemagne touchent de plein fouet une région jusqu'ici à l'abri de ce fléau devenu mondial.

Il fut également question de la disparition de la taxe professionnelle, qui pose un certain nombre de problèmes aux collectivités locales : plusieurs élus soulignèrent les risques découlant de cette mesure, le premier magistrat de Wissembourg en tête. Les interventions du public constituèrent un baromètre supplémentaire de la température ambiante et des craintes exprimées quant à la situation actuelle dans les régions et dans tout le pays. Répondant aux nombreuses sollicitations du public, les intervenants s'efforcèrent d'y répondre le plus clairement possible. On mit ainsi en avant les bons résultats obtenus par les sociétés coopératives à l'intérieur desquelles les salariés détiennent un pouvoir réel et profitent équitablement des bénéfices réalisés par leur entreprise. Jean-Louis Bianco, quant à lui se dit toujours fasciné par les idées qui jaillissent chez les uns et les autres en temps de crise ! D'autres mirent en évidence l'intelligence collective et le dépassement des frontières idéologiques pour mettre en œuvre des changements qui puissent apporter des solutions aux problèmes actuels.

Seuls 8 % des salariés en France sont syndiqués : ce chiffre peut à lui seul faire l'objet d'une réflexion approfondie de tous ceux qui se sentent concernés par l'avenir des entreprises et de ceux qui y travaillent. La soirée se termina vers 20 h, après deux heures de débats et d'échanges.

J-P. Z.

Téléchargez l'article en cliquant ICI

Source : DNA

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dimanche 8 novembre 2009

Premières Universités Populaires Participatives en Alsace : une belle réussite !

C'est à Wissembourg, belle cité romane et médiévale située aux confins de l'Alsace du Nord, que notre association Désirs d'avenir Alsace a choisi de lancer ses premières UPP : universités populaires participatives.

Ce choix a été guidé par notre volonté d'apporter matière à débat et à réflexion dans une ambiance fraternelle et de haute prestation en des lieux plus éloignés des grands centres habituels.

Dans la petite salle typique du foyer Avicole, un peu moins de soixante-dix personnes ont participé à un grand moment d'échange avec nos quatre invités. Certains sont venus de loin, de Nancy, de Luxeuil, du sud du Haut-Rhin; d'autres, en majorité, se sont exprimés en tant que citoyens de la ville ou des environs, tels deux élus de Haguenau dont nous apprécions la qualité des témoignages.

Nous avons été honoré par la présence du premier magistrat de la ville qui a apporté sa contribution à la réflexion et nous l'en remercions. Nous avons pu saluer l'une de ses adjointes et apprécier le chaleureux message d'accueil dont était chargé un autre adjoint.

Chaque participant a contribué, par son témoignage puisé dans sa vie quotidienne, à enrichir notre connaissance de la situation de terrain, à partager leur vécu parfois très douloureux de salarié de cette contrée.

A l'issue de la soirée nous sont parvenus de nombreux éloges quasi unanimes sur la haute tenue des échanges, sur la profondeur des témoignages, sur la qualité de l'écoute, sur les interventions brillantes de nos quatre intervenants qui ont apporté, chacun dans son domaine,  un éclairage pertinent, un juste reflet de la réalité, un espoir d'avenir .

En effet, Madame Evelyne Isinger a permis de nous faire partager ses préoccupations sur la situation économique, ses analyses et toute la force son engagement syndical. Monsieur Hervé Vaultrin, chargé de mission pour les SCOP, sociétés coopératives ouvrières, nous a fait découvrir avec toute son expertise, l'importance de ces structures dont nous reparlerons plus longuement et qui constituent une réponse infaillible au chômage.

Olivier Bitz, Adjoint au maire de Strasbourg, Conseiller Général du Bas-Rhin, a su porter le regard expert de l'élu du département, au contact avec le quotidien des citoyens.

Quant à Jean-Louis Bianco, Député, Conseiller Général des Alpes de Haute-Provence et chargé pour le Parti Socialiste de la mise en œuvre du programme pour les élections régionales, il nous a livré, à partir d'exemples de certaines régions françaises, les grandes lignes des actions qu'une région peut mettre en chantier. Il a également affirmé sa volonté de donner suite à toutes les idées que les citoyens ont su lui exposer tout au long de cette soirée.

Nous vous exposerons progressivement tous les prolongements que nous donnerons aux acquis de cette soirée. En attendant, nous vous faisons découvrir le message d'amitié que Ségolène Royal a voulu délivrer à l'Alsace en ouverture de ces premières universités populaires décentralisées.

Pour l'équipe de DAA, Marie Baïlen

Voir la vidéo


Intro de l'Université sur le chômage par Ségolène Royal
envoyé par DA_Alsace.

Pour voir les photos de l'UPP du 07/11/09 cliquez ICI

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samedi 7 novembre 2009

UPP du 07/11/09 - Accès au Foyer Avicole (rue de l’Abattoir) de WISSEMBOURG (67160)

Itinéraire depuis STRASBOURG

  1.  Prendre l’A4/E25 en direction de :

NANCY-METZ
PARIS
HAGUENAU

  1.  Prendre la sortie en direction de :

SORTIE 47

ZONE INDUSTRIELLE-BRUMATH
A340
HAGUENAU

Suivre la direction :

A340
HAGUENAU

  1. Continuer tout droit sur la D134

Prendre la sortie en direction de :

N63
KARLSRUHE
SARREGUEMINES
LANDAU
SCHWEIGHOUSE-SUR-MODER
NIEDERBRONN-LES-BAINS
HAGUENAU-OUEST ET NORD

Suivre la direction :

SCHWEIGHOUSE
NIEDERBRONN-LES-BAINS
HAGUENAU-OUEST ET NORD

  1. Prendre à droite la D1063

Prendre la sortie en direction de :

N63
KARLSRUHE
SARREGUEMINES
LANDAU
SCHWEIGHOUSE-SUR-MODER
NIEDERBRONN-LES-BAINS
HAGUENAU-OUEST ET NORD
Suivre la direction :

SCHWEIGHOUSE
NIEDERBRONN-LES-BAINS
HAGUENAU-OUEST ET NORD

  1. Prendre la sortie à droite en direction de :

D263
LANDAU
WISSEMBOURG
SOULTZ-SOUS-FORÊTS
BETSCHDORF
HAGUENAU-NORD

  1. Au rond-point, prendre la 1ère sortie et continuer sur la D263 en direction de :

LANDAU
WISSEMBOURG
SOULTZ-SOUS-FORÊTS
BETSCHDORF
SURBOURG

  1. À Altenstadt, au rond-point, prendre la 3ème sortie en direction de :

D3
LANDAU
WISSEMBOURG-CENTRE

  1. Continuer sur la D3/Allée des Peupliers


ENTRER DANS WISSEMBOURG


  1. Prendre à droite la D264/Rue Vauban en direction de :

LANDAU

  1.  Prendre à droite : Rue de l'Abattoir (petite route      juste après l'hôtel d'Alsace)

Le foyer avicole est au bout de cette rue.


Carte de WISSEMBOURG (cliquez sur la carte pour l'agrandir)

plan_de_wissembourg

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vendredi 6 novembre 2009

Situation d'Osram à Molsheim (Bas-Rhin)

Voici un nouvel exemple d'entreprise Alsacienne touchée de plein fouet par la crise. Nous invitons les salariés d'Osram, s'ils nous lisent, à venir participer à notre université populaire et participative de samedi à Wissembourg. Ceci afin d'échanger sur leur situation et que nous réfléchissions ensemble aux solutions à apporter pour les aider à sortir de cette crise par le haut.

Sofiane

Osram-Alsace: Accord sur les emplois

Les salariés de l'usine Osram de Molsheim (Bas-Rhin), filiale du groupe allemand Siemens, ont validé jeudi un accord portant sur le temps de travail à 35 heures effectives et de geler provisoirement les salaires, en échange d'une garantie sur le maintien des emplois jusqu'en 2014. La direction d'Osram avait tenté, en début d'année, d'imposer une baisse du taux horaire de rémunération de 12,5% sur trois ans, compris par les salariés comme une remise en cause de l'accord ayant permis de passer à 35 heures payées 39. Elle invoquait la nécessité de renforcer la compétitivité de l'usine alsacienne, menacée par l'interdiction progressive, d'ici 2012, des ampoules à incandescence, son unique production

Source : Le JDD.fr

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mardi 3 novembre 2009

Message spécial de Ségolène Royal

Cher(e)s ami(e)s,

J’ai le plaisir de vous annoncer que les Universités Populaires et Participatives (UPP) sont désormais lancées sur tout le territoire.

Alors, à vos agendas !

Dès le 7 novembre, je vous invite à  participer à l'UPP organisée par le comité Désirs d'Avenir Alsace pour échanger sur le thème de l'entreprise et des Sociétés Coopératives de Production (SCOP) en présence de Jean-Louis Bianco. Vous trouverez toutes les informations sur ce rendez-vous sur leur blog dont je salue ici la grande qualité.

Le 10 novembre à 19h00, Jean Louis Bianco et Jean Patrick Gille participeront à une nouvelle UPP organisée par le comité de Tours pour débattre d'un nouveau modèle de développement démocratique, écologique, économique et social.

Deux belles initiatives participatives au cœur des préoccupations qui touchent toutes les populations. Nous nous devons donc nous attacher à décupler nos forces pour rencontrer nos concitoyens et débattre avec eux lors des UPP. Je sais compter sur votre présence pour faire vivre le débat et proposer l'alternative de demain. Faisons en sorte, ensemble, que nos UPP deviennent des lieux privilégiés d’écoute, de rencontres et d’échanges dans nos régions, nos départements, nos villes…nos villages ! Je crois plus que jamais à la nécessité de partager les savoirs pour réfléchir ensemble à la construction d'un nouveau projet politique à la fois pragmatique, lucide et radical. A l’avenir j'envisage de libérer mon agenda pour participer à ces évènements décentralisés.

Je tiens à remercier  tous les membres du conseil d’animation politique de « Désirs d’avenir » pour la fidélité et la générosité dont ils font preuve en s’engageant pleinement dans le lancement des UPP dans les territoires.

Et puis, comment ne pas vous remercier, vous, adhérents et animateurs qui vous impliquez dans cette dynamique nouvelle que nous impulsons à nos « désirs d’avenir ». L'équipe de coordination me fait part de toutes vos réunions préparatoires. Je ressens ainsi la générosité de votre engagement, la force de vos convictions et me nourri chaque jour de l’espérance que vous incarnez pour une France plus juste et fraternelle.

Amitiés fidèles,

Ségolène Royal

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vendredi 30 octobre 2009

Premières Universités Populaires Participatives en Alsace

Chères amies, chers amis,

Ségolène Royal, par la vidéo qu'elle nous envoie, redéfinit clairement le sens, le contenu et les objectifs que doivent atteindre les universités populaires participatives.

En Alsace, la réorganisation de Désirs d'Avenir, en coordination des comités et du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, a comme issue remarquable le fait que nous ayions désormais un cadre bien structuré qui permet d'atteindre pleinement le coeur du travail.

Ces premières universités populaires associent, sans exclusion, toutes celles et tous ceux qui veulent contribuer à l'enrichissement de la pensée.

L'idée très innovante est que chacun d'entre nous est un expert. En effet, nous devenons tous experts de par les situations que nous vivons au quotidien  et c'est cette expertise-là, trop négligée, voire oubliée que Ségolène veut remettre en lumière. Mais nous avons bien évidemment aussi besoin de la complémentarité appportée par les experts qui, par leurs formations ou leurs engagements, éclairent notre pensée.

Ces premières universités populaires à Wissembourg associeront toutes ces expertises autour du thème brûlant de notre actualité régionale: le chômage, l'emploi et les solutions pour le monde des salariés.

TOUS à WISSEMBOUG

le samedi 7 novembre 2009 de 18H à 20H

Au Foyer Avicole, Rue de l'Abattoir

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Un grand MERCI à toute l'équipe du comité d'animation DAAlsace

qui a soutenu cette initiative avec tenacité et assiduité.

Merci à Alain Fouthier, animateur du comité "Outre-Forêt" et à son équipe,

sans oublier les Jeunes DA : Cyrille, Sofiane, Célia,

qui apportent leur indispensable contribution technique et intellectuelle.

Pour l'équipe DAA

Marie Baïlen

Voir la vidéo


Présentation des UPP par Ségolène Royal

Posté par desirs_davenir à 16:37 - Désirs d'avenir Alsace - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 20 octobre 2009

Université Populaire et Participative du 07 novembre à Wissembourg (67160)

UPPChère amie, Cher ami,

L'équipe de Désirs d'avenir Alsace t'invite à participer à sa première Université Participative Populaire (UPP) du 7 novembre, grande ouverte au public et à toutes les forces vives, qu'elles soient politiques, associatives, citoyennes, syndicales, économiques, intellectuelles pour partager et réfléchir tous ensemble à des problèmes d'actualité et pour en dégager les idées fortes pour   la rénovation de notre parti.

Notre association dont la présidente est Ségolène Royal reste déterminée à renforcer la gauche par l'action et les idées, et par la structuration que nous nous efforçons d'approfondir et dans le Bas-Rhin et dans le Haut-Rhin, terres difficiles pour nos combats socialistes.

Le Comité "Outre-Forêt" animé par Alain FOUTHIER invite avec grand plaisir tous nos amis du Grand Est, Vosges, Territoire de Belfort, Moselle, Meurthe et Moselle pour ce grand moment de rencontre entre la population et Jean-Louis BIANCO ainsi que les forces syndicales,  économiques et politiques de notre Région.

Nous débattrons du problème gravissime que rencontre l'Alsace et notamment le Bas-Rhin particulièrement touché par les fermetures d'entreprises, les licenciements et la situation précaire des   salariés.

Pour tout renseignement complémentaire, nous t'invitons à télécharger le carton d'invitation en cliquant  ICI 

En toute amitié fraternelle,

Pour DA Alsace, Marie Baïlen

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Covoiturage pour l'UPP du 07/11 à Wissembourg

Chères amies, chers amis,

Pour notre première Université populaire et participative du 07 novembre à Wissembourg, nous souhaitons mettre en place un système de covoiturage.

Merci de faire parvenir vos propositions et/ou de vous inscrire pour le samedi 31 octobre au plus tard auprès de  :

  • Marie Baïlen : marie.bailen@orange.fr - pour les participants du HAUT-RHIN

  • Alain Fouthier : fouthier.alain@club-internet.fr - pour les participants du BAS-RHIN

Nous comptons sur vous !

Amitiés fraternelles,

L'équipe DA Alsace

Posté par desirs_davenir à 16:22 - Désirs d'avenir Alsace - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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