Désirs d'avenir Alsace

Comité Désirs d'avenir Alsace

vendredi 16 octobre 2009

Envoyons nos demandes de stages à l'EPAD... par les Jeunes d'Avenir

Bonjour à toutes et à tous,

Nous sommes heureux de vous inviter à rejoindre notre nouveau groupe facebook :

"Envoyez votre proposition de stage à l'EPAD."

Il se veut avant tout "décalé", tout en dénonçant la difficulté  pour tous les jeunes de France,  de trouver un stage en entreprise,

Comme l'a déclaré le futur Président de l'EPAD: "C'est sur les actes et sur le fond que je demanderai à être jugé et je rendrai des comptes sur ce que j'aurai réalisé, si les gens me font confiance pour prendre la présidence de La Défense".

Nous le jugerons donc sur les actes et le premier sera celui de faire confiance à de nombreux jeunes issus de toute la société pour oeuvrer au renouvellement et à la créativité du premier quartier d'affaire d'Europe.

Après tout, quoi de plus normal que de répondre à la parole présidentielle qui disait encore récemment: « Je veux que l’on mette les moyens pour que, dans notre pays, les jeunes puissent conquérir leur autonomie par leur travail, par leur mérite » ?

Ces moyens, ce travail, ce mérite, l'EPAD va prochainement les offrir aux jeunes !

Les Jeunes d'Avenir,
www.jeunesdavenir.org

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lundi 12 octobre 2009

Récit : de la France métissée !

Alors qu'un certain jeune homme à peine âgé de 23 ans, certainement touché par la grâce présidentielle, se verra bientôt propulsé à la tête de l'un des plus importants quartier d'affaires d'Europe, permettez-moi de vous livrer le témoignage ci-dessous d'Amine. Frappant par le vécu qu'il relate, il nous ramène à la cruelle réalité de nos quartiers, celle sur laquelle Monsieur Sarkozy devrait sérieusement se pencher plutôt que de chercher à placer son fils !

Sofiane

De la France métissée !

« Nous avons l’obligation d’obtenir des résultats dans la lutte contre les bandes. J’en fais mon affaire. Par ailleurs, je ne tolère pas que dans certaines banlieues les forces de l’ordre ne puissent plus rentrer. La police de la République doit pouvoir aller partout ». C’est ainsi que Nicolas Sarkozy, le doigt pointé, le visage sévère et le verbe haut, s’exprimait, à Nice sur les questions de délinquance le 21 avril dernier.

Les voyous et autres bandits étaient à la fête. Oyez, oyez braves gens ! Vous allez voir, ce que vous allez voir, son altesse va arracher la victoire, dans sa guerre contre les délinquants.

Le propos aurait pu être crédible, s’il n’avait eu l’odeur d’un plat maintes fois réchauffé. Depuis son accession au ministère de l’Intérieur en 2002, jusqu’à ce discours de Nice, en passant par la mémorable envolée de la dalle Karchérisée d’Argenteuil, notre bon monarque s’énerve, régulièrement, et promet des résultats dans sa lutte contre la délinquance. En vain. Jamais, depuis que Nicolas Sarkozy est en charge des questions de sécurité, la délinquance contre les personnes, la plus insupportable de toutes, n’aura été aussi forte. Entre 2002 et 2009, le nombre d’atteintes volontaires à l’intégrité physique constatées par les services est passé de 381 400 à 454 000 (selon les chiffres d’août 2008 à juillet 2009). Soit une augmentation de 19 %.

J’ai eu l’occasion récemment de débattre avec mes amis d’enfance, qui vivent toujours à la Reine Jeanne, cité de 5.000 habitants à l’entrée d’Avignon. Des familles françaises et étrangères s’y côtoient dans un climat de pauvreté avancée et de violences régulières. La tension est permanente ; le désespoir se lit sur les murs dès l’entrée du quartier. La Reine Jeanne a connu ses dernières années une disparition progressive de tous les services publics et même l’école, dernier symbole de la République, est aujourd’hui menacée de fermeture. Malgré tout, la fraternité règne ici et la solidarité entre les habitants est indiscutable

Le débat, commencé en début de soirée, s’est terminé à 6 heures du matin. Il aura été question toute une nuit du parcours de « galériens » de mes potes. Un récit ponctué de rires, de cris de colère, de moment d’émotion et de silences. Beaucoup de silences. Ces silences qui parfois en disent plus que bien des mots.

Ils racontent. Que dis-je, ils se lâchent. Le premier, Ali, évoque le racisme au quotidien. Son récit me renvoie violemment à l’article poignant de Mustapha Kessous, journaliste au « Monde », qui raconte les nombreuses brimades dont il a été victime dans sa vie et sa carrière du fait de ses origines. Ali se présente pour un poste d’agent d’accueil et d’information dans une grande surface proche de la cité. Le DRH le reçoit, lui explique qu’il a les compétences requises « mais que le poste exigeant d’être en contact permanent avec la clientèle, nous préférons un profil plus…neutre ». Neutre.

Dialo, né en France de parents Sénégalais, me raconte comment il a dû finir par accepter un contrat de videur de boîte de nuit pour aider ses parents retournés vivre au Sénégal. « J’ai travaillé le premier soir et tout s’est très bien passé. Le deuxième soir, le patron est venu me voir quelques minutes avant l’ouverture pour me dire que j’avais laissé rentrer trop d’arabes et de blacks la veille et que ce soir je devais faire attention. Je suis parti immédiatement ». Dialo, 24 ans, est titulaire d’une licence de géographie.

Karim, l’ami de maternelle, m’explique qu’il se fait contrôler jusqu’à 4 fois dans la même journée, parfois par la même patrouille. Les policiers s’installent à l’entrée de la cité et contrôlent les allers et venues. « On se croirait dans un pays étranger à l’intérieur même de la France. Il faut passer la douane le matin et la repasser le soir. Même pour passer la frontière espagnole, il n’y a plus besoin de montrer ses papiers » m’explique-t-il. La France fait partie de l’espace Schengen, mais elle a érigé des frontières en son sein. Au-delà du principe même des contrôles, c’est bien le tutoiement systématique de la police qui revient dans les propos de tous. Ce fait là, qui peut paraître anodin au premier abord, est vécu comme une véritable humiliation, quand les gosses des quartiers chics sont vouvoyés et toujours respectés.

Le dernier contrôle a mal tourné. Les policiers, particulièrement énervés, s’en sont pris à un jeune qui roulait sans casque. On a connu plus grave comme infraction. La mère du jeune homme voyant son fils en mauvaise posture, eut la mauvaise idée de descendre pour tenter de ramener les forces de l’ordre à la raison. L’individu a fini par être embarqué. Sa sœur et sa mère aussi. Le quartier s’est embrasé. Résultat : quatre voitures brûlées et la vitrine de la boulangerie fracassée.

Un autre, pourtant titulaire d’un BTS Technico-commercial, me raconte la longue série des entretiens qu’il a du passer pour décrocher un emploi ; « Je fais un effort pour les fringues, je me présente, j’ai le bon diplôme, tout colle mais quand je dis que je viens de la Reine Jeanne, je sens la même réaction négative à chaque fois. C’est humiliant. Du coup, je ne fais même plus l’effort d’aller aux entretiens. Comment veux-tu que je dise à mon petit frère de ne pas faire de conneries et de bien travailler à l’école pour avoir un boulot, si moi avec mon BTS je suis au chômage depuis 3 ans ? ».

Il est 6 heures. Mes amis rentrent chez eux. Ils sont fiers, malgré tout. Fiers d’être Français autant qu’ils sont fiers de leurs origines. Ils n’ont aucun problème, eux, avec le drapeau tricolore qu’ils arborent les soirs de compétitions sportives, quand les bonnes consciences, elles, traitaient Ségolène Royal de poujadiste pendant la présidentielle parce qu’elle voulait réhabiliter les valeurs républicaines. D’ailleurs, ils me reparlent souvent du discours de Ségolène Royal à Villepinte. Ils se souviennent de cette femme, cette mère de famille s’inquiétant avec émotion du sort des banlieues et craignant les gestes de désespoir radical et autres actes de nihilisme face à l’inertie des pouvoirs publics.

Et aujourd'hui, qu’en est-il du plan Marshall des banlieues ? Où sont-elles les promesses du candidat Sarkozy ? Où sont-ils les moyens promis aux structures associatives ? Les questions sont nombreuses. Les chantiers aussi. Oui, il faut renforcer l’école qui doit être au cœur et en avant de tout. Oui, il faut mettre en œuvre une politique spécifique d’accompagnement vers l’emploi pour ces jeunes qui subissent souvent une double discrimination : celle de la couleur de peau et celle du lieu de résidence. Oui, il faut revoir les politiques d’aménagement du territoire afin que plus jamais dans ce pays il n’y ait de ghettos. Oui, il faut construire une relation plus apaisée entre les forces de l’ordre et les jeunes en instaurant une vraie police de proximité. Oui, enfin, il faut ouvrir à ses jeunes les portes des responsabilités publiques car l’uniformité de la classe politique est, chaque jour qui passe, une insulte à l’égalité des droits.

Je reste seul après le départ de la bande. Je repense alors à nos parents, arrivés dans les années 1970, travailleurs discrets, citoyens modestes et modèles, qui eux n’ont jamais pensé à fuir le fisc et à qui l’on refuse pourtant le droit de vote. Je repense même aux générations précédentes qui ont tant donné à la France. Mon propre grand père, engagé dans l’armée française et qui a laissé sa vie sur les côtes de Provence la nuit du 15 août 1944. Par respect pour eux, nous avons l’ardente obligation d’imposer la France métissée…ici et maintenant !

Il est 7 heures. Je quitte le banc. Les femmes de ménage prennent le service dans les barres d’immeubles. Les rues sont désertes. Une patrouille passe, jette un regard et continue son chemin. Cette nuit, la Reine Jeanne est calme. Calme précaire. Jusqu'à quand ?

Amine EL KHATMI

Secrétaire fédéral du PS chargé des dossiers locaux

Collaborateur du Président du Conseil général de l'Allier

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Réaction des Jeunes d'Avenir IDF au sujet de la future nomination de Jean Sarkozy à l'EPAD

Du 4 août au 4 décembre,
Quatre mois pour rétablir les privilèges

Le 4 décembre prochain, Jean SARKOZY, fils cadet du chef de l’Etat, devrait prendre la présidence de l’Etablissement Public d’Aménagement de la Défense (EPAD). À 23 ans, le jeune Conseiller général des Hauts-de-Seine et Président du groupe UMP grâce au soutien des époux Balkany et de Charles Pasqua, s’apprête une nouvelle fois à user des privilèges donnés par son Président de papa pour assouvir ses caprices et sa mégalomanie …

Être Jeune et Élu en France relève trop souvent du parcours du combattant. Si on peut (démocratiquement) saluer l'engagement politique de Jean Sarkozy en tant que Conseiller Général, on ne peut cautionner cet appétit de collectionner les objets de pouvoir, qui doivent désormais appartenir au passé.  

Cette nomination étonne à plus d’un titre. Premièrement, elle renvoi aux vieilles méthodes de la droite dans ce département qui voit se mêler affaires, politique et famille (Famille Sarkozy, Famille Ceccaldi-Reynaud, Famille Balkany...). Ensuite, elle interroge sur les liens étroits entretenus par le Président de la République avec le monde de l’argent roi à l’approche de 2012.

Enfin et surtout, elle met à mal le discours du Président de la République qui devant le Parlement réuni en Congrès le 22 juin 2009 déclarait « Je veux que l’on mette les moyens pour que, dans notre pays, les jeunes puissent conquérir leur autonomie par leur travail, par leur mérite ». Quel est le respect de la parole présidentielle dans cet acte ? Quel est le respect de la République quand le seul fait de porter un nom vous donne, les clefs du plus grand quartier d’affaire d’Europe ?

Le Président de la République, par la voix de son fils, envoie aux Français un symbole détestable. Celui d’une France à deux vitesses qui ne laisse aucune place à l’égalité entre les individus et prive l’immense majorité des jeunes de la perspective d’une vie meilleure que celle de leurs parents au prix du travail et du respect de l’autre. C’est au contraire, comme le porte Ségolène Royal, d’une France qui ouvre ses bras à tous et donne ses chances à chacun, sans distinction sociale ou culturelle, dont ont besoin les jeunes.

Jeunes d'Avenir
www.jeunesdavenir.org

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vendredi 2 octobre 2009

L’éducation, encore l’éducation, toujours l’éducation

Il faut le reconnaître, Nicolas Sarkozy est passé maître en matière d’annonces, mais bien souvent, dans les faits, les actes ne suivent pas.

Après nous avoir abreuvé de ses belles paroles voilà 5 mois, en annonçant en grande pompe un plan pour les jeunes, le voici qu’il nous annonce aujourd’hui un nouveau plan, sans que l’on sache vraiment ce qu’est devenu le précédent.

On peut néanmoins noter quelques mesures intéressantes, comme l’extension du RSA au moins de 25 ans (dont l’efficacité reste encore à prouver), mais surtout la mise en place d’un service public de l’orientation qui n’est autre que la proposition N°31 du pacte présidentiel de Ségolène Royal !

Malheureusement, dans l’ensemble, ce nouveau plan paraît bien insuffisant et pas à la hauteur face au défi vital que le pays doit relever pour l’avenir des jeunes, en omettant notamment un incontournable : l’emploi.

L’équipe des Jeunes d’avenir Haut-Rhin avait fourni une réflexion dans ce sens avec des propositions concrètes pour l’emploi des jeunes que nous vous invitons à relire en cliquant ICI

Aujourd’hui nous souhaitons compléter cette réflexion en nous basant sur l’éducation, car nous estimons qu’elle constitue l’élément clé et salvateur.

En effet, il est primordial d’agir en amont, en anticipant les problèmes pour faire en sorte de les réduire. Et cela passe par une politique de l’éducation plus efficace.

Comment lutter efficacement contre la sortie du système scolaire de près de 160 000 jeunes par an sans qualification ?

« L’engagement première chance » permet d’y apporter une solution, mais Il convient de s’interroger sur les raisons pour lesquelles ces jeunes n’ont pas trouvé leur place dans l’école de la République ?

Est-il normal que les jeunes issus des milieux populaires soient les premiers à subir les méfaits d’une politique au rabais (classes surchargées, charge de travail trop lourde pour des enseignants souvent dépassés et ne pouvant plus apporter un soutien complémentaire après les cours …) ?

Le problème de l’échec scolaire doit être traité dès le plus jeune âge, car plus les lacunes s’accumulent et plus il est difficile de les résorber.

Voici quelques pistes à creuser :

Þ Repenser le temps scolaire et le contenu des enseignements à tous les échelons.

Þ Augmenter de 25% (par rapport à la dotation ordinaire) la dotation par élève en difficulté dans les ZEP.

Þ Favoriser l’accompagnement scolaire individualisé : chaque enfant et chaque jeune (qu’il soit en filière technique ou à l’université) doit pouvoir bénéficier du soutien scolaire gratuit. Et dans une approche « gagnant-gagnant », cette mission peut être confiée à des étudiants qui se verraient ainsi attribuer l’« allocation autonomie ».

Þ Accorder une plus grande place aux activités artistiques, aux sports et à l’enseignement des langues étrangères. 

« L’éducation, encore l’éducation, toujours l’éducation». Cette expression de Ségolène Royal résonne dans notre tête comme une évidence, tant elle traduit bien la réalité.

Þ L’Etat doit réinvestir massivement dans l’éducation et l’enseignement supérieur en augmentant sensiblement le budget de ces deux Ministères. Il va sans dire que les baisses d’effectif qui se sont accentuées depuis 2007, vont à l’encontre de ces attentes.

Þ Il faut impérativement revaloriser le métier d’enseignant  dans le cadre d’une négociation globale avec l’ensemble des acteurs de la profession

o Passer un pacte de confiance entre la nation et les enseignants qui justifierait des rémunérations plus fortes.

o   Reconnaître tous les contours du métier (qui dépassent largement le simple cadre de la salle de cours), en dotant les enseignants de meilleurs moyens matériels et financiers.

o Prévoir des temps de formation obligatoires d’au moins 27 heures par an.

o Permettre une action éducative davantage partagée en articulant l’élargissement des tâches confiées aux enseignants avec la présence accrue du personnel environnant (surveillants, infirmièr(e)s, médecins, conseillers d’orientation, psychologues…) actuellement sous-représenté.

Þ Pour favoriser la professionnalisation, comme entend le faire Nicolas Sarkozy, il faut d’abord augmenter le nombre de filières en alternance.

En effet, souvent les jeunes qui sont en situation d’échec après une ou deux années à l’université, n’ont pas la possibilité de se retourner vers cette solution car les filières sont trop engorgées. Ils se retrouvent donc sans rien !

Þ Il faut aussi encourager les jeunes talents à poursuivre leurs études jusqu’au doctorat :

o Permettre aux doctorants de bénéficier d’une Bourse doctorale cofinancée par les régions et les organismes publics de recherche, pour qu’ils puissent préparer leur thèse dans de bonnes conditions.

o Créer ensuite un véritable statut du chercheur pour mieux le valoriser (hausse des rémunérations, développement de passerelles entre le statut de chercheur et celui de professeur d’université…).

Pour conclure, nous considérons que c’est une bonne chose d’inciter les entreprises à employer plus de jeunes avec une série d’avantages financiers. Mais ces avantages pour les entreprises doivent être accompagnés d’un ensemble de mesures concrètes, justes et efficaces, pour tous les jeunes (peu importent leur origine sociale, leur lieu de naissance ou leur singularité), afin de les aider à reprendre confiance en leur avenir.

Pour garantir la pérennité de notre modèle social, la grandeur et le rayonnement de notre pays, nous avons besoin d’une jeunesse renforcée et qui va de l’avant.

L’équipe JDA Haut-Rhin


Sources :  www.poitou-charentes.fr, Pacte présidentielle de Ségolène Royal, candidate PS à l'élection présidentielle de 2007, contribution pour le Congrès de Reims "Combattre et proposé", texte de motion pour le congrès de Reims "Espoir à Gauche, fiers d'être socialistes" et livre entretien avec Vincent Peillon "Peut-on améliorer l'école sans dépenser plus ?"

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mercredi 2 septembre 2009

Les Jeunes de Désirs d'avenir Alsace

Le dernier Comité d’Animation régionale en présence des jeunes de DA (JDA) s’est penché sur la place de nos jeunes Alsaciens dans notre mouvement associatif autour de l’équipe de Ségolène.

C’est à l’unanimité que le CAR s’est prononcé pour une coopération fraternelle et intergénérationnelle entre DAA et JDA Haut-Rhin. C’est donc ensemble que nous mènerons tous les débats participatifs et que nous cosignerons les newsletters.

La parole des jeunes a désormais toute sa place sur notre blog commun.

Les trois animateurs, Cyrille, Sofiane et Célia participent activement depuis le début à tous nos travaux : merci à Sofiane et Cyrille pour l’animation Internet qu’ils assurent depuis bien longtemps en toute intelligence et compétence. Merci à Célia pour les notes écrites bien complémentaires et indispensables dans notre travail d’équipe.

J’invite tous les jeunes qui se retrouvent dans notre travail à entrer en contact avec eux, ils sont à l’écoute de vos problèmes bien spécifiques, ils vous comprennent, ils vous attendent !

Marie pour DAA

Voici leur message d’accueil :

Jeunes d'avenir est né à l'issue de la campagne présidentielle pour prolonger l'envie d'engagement et le besoin de changement qui s'était créé autour de Ségolène Royal et de Ségosphère.

Les jeunes veulent faire de la politique différemment : en participant de manière active à des causes et non en spectateurs passifs dont l’implication consisterait à la seule diffusion d'idées imposées. La campagne 2007 nous l’a prouvée !

Cette dynamique, nous voulons la poursuivre tous ensemble pour permettre la rénovation de la gauche autour d’un socialisme du vingt-et-unième siècle clair et cohérent.

Si cette volonté est la même que celle revendiquée aujourd’hui par Ségolène Royal et son équipe, il convient de répondre à l’attente de la jeunesse par un mouvement  spécifique et adapté à notre tranche d’âge : 15 à 30 ans.

En Alsace, nous avons créé la locale Jeunes d’avenir Haut-Rhin il y a près de 6 mois pour porter l’action et la réflexion sur notre territoire. Vous pourrez retrouver l’ensemble de nos publications su ce blog à la rubrique « Jeunes d’avenir Haut-Rhin »

Notre engagement auprès de Ségolène Royal et de son équipe n’est pas un engagement de “fan club” comme certains l’expriment. C’est un engagement fondé sur des valeurs fortes de rénovation, de transparence, de sincérité et d’honnêteté.

C’est sans plus attendre que nous vous livrons ci-dessous une partie de nos travaux axés sur l’Education

L’équipe JDA Haut-Rhin

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jeudi 27 août 2009

En période de crise, les étudiants touchés par une augmentation de 3% des frais d'inscriptions aux universités

Alors que la crise n’est pas encore terminée et frappe de plein fouet les plus vulnérables, au rang desquels les jeunes sont en première ligne, les frais d’inscriptions dans les universités vont augmenter de 3% cette année. Les frais d’une année universitaire reviennent à 2 472 euros (en province) et 3 054 euros (en région parisienne). La sécurité sociale et les tickets de restauration universitaire vont eux aussi augmenter. Les loyers ne sont pas en reste puisque les Centre Régionaux des Œuvres Universitaires et Scolaires (CROUS) ont décidé de relever leurs tarifs, jusqu’à 10% à Paris. L’Etat doit prendre ses responsabilités et arrêter cette escalade d’inégalités. Comment les plus modestes pourront financer leurs études ? Au lieu d’aider les plus fortunés, en refusant par exemple le « toilettage » des niches fiscales, le Gouvernement devrait prendre en considération les problèmes des français qui sont touchées par la crise. Le principe d’égalité républicaine doit être appliqué à toutes et à tous, et les jeunes ne doivent pas renoncer aux études faute de moyens ou se sacrifier pour apprendre un métier.

Avec Ségolène Royal, nous souhaitons donner une chance réelle à tous les jeunes quelque soit leurs ressources ou leurs origines, nous proposons de créer une allocation d’autonomie et d’apporter des aides et des indemnités spécifiques pour le logement et le transport.

Cyrille COLLIN,

Référent de Jeunes d’Avenir Haut-Rhin

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jeudi 25 juin 2009

Fier-e-s d'être Jeunes d'Avenir en luttant pour une égalité réelle !

169746217_3eda9e5d32_bCommuniqué de presse - Jeunes d'Avenir

Les mouvements associatifs et politiques LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels) manifestent et revendiquent depuis plusieurs dizaines d’années. Cette année encore, de nombreuses « Marches des fiertés » s’organisent à travers la France et dans le monde. A l’occasion de ce « mois des fiertés », Jeunes d’Avenir souhaite revenir sur cette problématique et apporter tout son soutient quant à la démarche de progrès qu’il nous reste à accomplir tant en matière sociétale, sociale que légale.

En 1982, sous l’impulsion de François Mitterrand, l’homosexualité se voit être dépénalisée en France. En 1999, le gouvernement de Lionel Jospin fait voter la loi sur le PACS, reconnaissant une forme de conjugalité ouverte à tous les couples. Ces deux initiatives illustrent la volonté progressiste de la gauche française et plus particulièrement du Parti socialiste face aux besoins primordiaux d’égalité des droits pour tous, sans critères d’orientation ou d’appartenance sexuelle.

Encouragée par ces progrès, la société française évolue et il est probablement plus facile de vivre sa sexualité aujourd’hui qu’il y a vingt ans. Cependant il nous faut aller plus loin, à la fois dans le changement des mentalités mais aussi dans le progrès législatif. L’exemple nous est d’ailleurs donné par certains pays européens comme la Belgique, l’Espagne, les Pays-Bas, la Suède, la Norvège, le Danemark, le Royaume-Uni.

Ainsi Jeunes d’Avenir se prononce clairement pour une modification du Code civil français permettant dès lors le mariage de deux personnes de même sexe ainsi que pour la possibilité d’adoption. Nous nous prononçons aussi pour l'accès à l’assistance médicale à la procréation (AMP) tout comme Ségolène Royal qui appelait déjà en 2007 à une « réévaluation de la loi de bioéthique, au regard des demandes d'accès des couples de femmes à l'assistance médicale à la procréation ».

De telles avancées ferait de la sexualité des uns et des autres non pas une différence mais un lien commun vers la possibilité de constituer un couple uni, une famille heureuse et garantirait l’épanouissement personnel de chacun.

De telles volontés et de telles propositions ne relèvent pas d’une lubie partisane mais simplement de la poursuite de ce qui fait notre idéal républicain, nos valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité vers une société plus juste et respectueuse de la personne humaine.

Jeunes d'Avenir - contact@jeunesdavenir.org

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vendredi 12 juin 2009

Censure de la loi Hadopi

Le 11 juin 2009

Avec la censure de la riposte graduée par les « sages » du Palais royal, Christine Albanel essuie un nouveau camouflet.
On se souvient en effet que la loi Hadopi avait été rejetée en première lecture à l’Assemblée nationale et qu’ensuite les députés européens avaient voté contre le principe de la suspension de connexion Internet prévu par le texte.

Saisi par les députés PS, le Conseil constitutionnel vient donc de retoquer les pouvoirs de sanction de la Haute Autorité, créée par la loi, pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet. Il rappelle que la présomption d’innocence est la base du droit français et que seule la justice peut prendre des sanctions.

Ségolène Royal a très vite saisi les enjeux qui se nouaient autour des échanges numériques privés sur les réseaux dits « peer-to-peer ».

Dès 2006, elle appelait effectivement le gouvernement de l’époque à ne pas opposer les intérêts des créateurs à ceux du public. Elle se prononce notamment contre le projet de loi DADVSI (l’ancêtre d’Hadopi) dont les dispositions seront finalement annulées par le Conseil constitutionnel (encore lui !)

Au lieu de prendre le contre-pied d’une pratique désormais massive, le gouvernement devrait l’organiser intelligemment et équitablement. Souvenons-nous des radios libres : elles aussi furent un temps hors la loi avant que la gauche ne libère les ondes.

"Une solution est possible, plus équilibrée, plus moderne, qu’il nous appartient d’inventer."

À chaque évolution technologique, des résistances s’expriment et des peurs légitimes apparaissent. Nous sommes très attachés à la protection du droit d’auteur et à une juste rémunération des artistes. Mais nous pensons aussi que le numérique et le peer-to-peer peuvent être une chance pour démocratiser l’accès à la culture. Une chance également de modernisation économique avec l’émergence de nouveaux services et d’entreprises innovantes.

Il faut maintenant entièrement revoir cette loi et réfléchir sérieusement à un nouveau modèle qui garantisse à la fois le droit des créateurs, leur financement et  les libertés des internautes.
Des propositions ont d’ores et déjà été faites (redevance pour copie privée, licence globale pour les téléchargements, taxation des fournisseurs d’accès à Internet...), mais il convient de lancer une consultation avec les acteurs du secteur, y compris les associations de consommateurs, pour arriver à une nouvelle loi. Une solution est possible, plus équilibrée, plus moderne, qu’il nous appartient d’inventer.

SM pour Jeunes d’avenir

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vendredi 22 mai 2009

Pourquoi les jeunes ont peur

olivier_galland_283Nous vous conseillons vivement la lecture de l'interview suivante parue dans le Nouvel Observateur. Le sociologue Olivier Galland, nous éclaire sur les vraies causes du profond pessimisme des jeunes Français.

SM pour JDA 68

Pour sélectionner les meilleurs, on disqualifie les autres

Le Nouvel Observateur. - Dans votre livre «Les jeunes Français ont-ils raison d'avoir peur ?» (1), vous estimez qu'on ne s'arrête pas assez sur les véritables causes de l'inquiétude croissante des jeunes en France, beaucoup plus forte que dans les autres pays d'Europe. Pourquoi ?

Olivier Galland. - Parce qu'on a tendance à présenter les jeunes comme les victimes économiques de la société des adultes et à parler de «discrimination générationnelle». Or les jeunes sont divisés en deux groupes aux destins très différents. Les non-qualifiés sont effectivement menacés par la marginalisation, mais ceux qui ont un niveau élevé d'éducation finissent tous par accéder à un emploi stable entre 25 et 30 ans. Pour eux, les difficultés en début de carrière ne sont qu'un tremplin. On ne peut donc pas dire qu'une génération entière soit vouée à la précarité et expliquer ainsi le degré de pessimisme des jeunes Français.

N. O. - Qu'est-ce qui génère, alors, cette grande peur ?

O. Galland. - La désorganisation profonde du système éducatif. Les jeunes Français ont des raisons objectives d'avoir peur : 18% des sortants du secondaire n'ont aucun diplôme, et 20% de ceux qui ont entamé des études supérieures les abandonnent sans rien. Tout en revendiquant l'égalité de traitement pour tous, le système ne s'attache qu'à dégager une élite. Mais pour sélectionner les meilleurs, on disqualifie les autres. On les élimine. Comment avoir confiance dans une société qui vous déclare incapable d'exercer un métier qualifié ? 

 "L'école n'intéresse plus les élèves, même les bons. Elle n'exerce plus sa fonction intégratrice. C'est grave pour le pacte républicain"

N. O. - Cette peur commence donc bien avant que les jeunes ne frappent à la porte du marché du travail ?

O. Galland. - Oui. Avec son obsession du classement, sa manie de trier les vainqueurs et les vaincus de la sélection scolaire, l'école produit très tôt du découragement. La direction de l'évaluation du ministère de l'Education a suivi 8 000 élèves pendant leurs quatre années de collège. L'étude est passionnante. Elle montre une chute impressionnante de la motivation scolaire, une montée du stress, de la démobilisation : 70% se disent inquiets en pensant à l'avenir. Plus ils avancent dans la scolarité, moins ils sont nombreux à trouver leurs professeurs dis posés à faire avancer les plus en difficulté, et plus l'image qu'ils ont d'eux-mêmes se dégrade. Le désenchantement touche non seulement les collégiens faibles mais aussi les élèves moyens. Dans toutes les enquêtes, les jeunes se plaignent de la relation avec les enseignants. Ils ont le sentiment de ne pas être écoutés et aidés.
Un phénomène aggravé par la coupure toujours plus grande entre la culture adolescente et la culture scolaire. L'école n'intéresse plus les élèves, même les bons. Elle n'exerce plus sa fonction intégratrice. C'est grave pour le pacte républicain. L'opposition entre les partisans d'Alain Finkiel kraut, prônant une forme traditionnelle de transmission de la culture classique, et les «pédagogues» réclamant la liberté et l'autonomie de l'élève pollue le débat. Alors qu'il faudrait s'intéresser à la qualité de l'offre pédagogique, à l'enseigne ment comme facteur de réussite des élèves. Notre système sait dégager une élite mais ne sait pas faire réussir le plus grand nombre et la France occupe un rang médiocre dans les évaluations internationales. Aux Etats-Unis, Barack Obama a décidé d'évaluer les enseignants et de les rémunérer en fonction de la réussite des élèves. On est loin de cela en France.

N. O. - Pourquoi dites- vous que le débat public ne fait pas assez de place au problème de l'échec scolaire ?

O. Galland. - Quand le président de la République propose de porter à 30% le taux de boursiers dans les classes préparatoires aux grandes écoles, c'est symboliquement important. Mais les prépas représentent 76 000 élèves. Alors que les seconds cycles des lycées professionnels scolarisent 700 000 élèves ! Dix fois plus ! Or ces jeunes-là connaissent des taux d'échec élevés, autour d'un quart au CAP et au BEP. Et la moitié des lycéens professionnels n'ont pas choisi leur orientation ! De cela on ne parle jamais, car ces jeunes, contrairement aux étudiants, n'ont personne pour les représenter. Ne faut-il pas s'intéresser à ces «autres jeunes», ceux qui ne réussissent pas ?

(1)Armand Colin.

Jacqueline de Linares
Le Nouvel Observateur

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mardi 19 mai 2009

Les Jeunes d'Avenir 68 font des propositions !

Chères amies, Chers amis,

Suite à l'annonce du plan Sarkozy contre le chômage des jeunes, nous avions tenu à réagir afin de vous faire part de notre profond désenchantement.

Mais pour ne pas rester enfermés dans la critique facile ou l'anti-sarkozysme
primaire, nous vous avions promis des propositions concrètes et alternatives, à l'instar de ce que fait Ségolène Royal pour la jeunesse en région Poitou-Charentes.

En voici donc une première partie, axée sur l'emploi des jeunes.

Très bonne lecture !

Dans une prise de conscience bien tardive face à l’ampleur du problème que rencontre les jeunes dans la crise actuelle, le chef de l’Etat nous a dévoilé un plan sans grande ambition. Vraisemblablement concocté dans l’urgence, il révèle surtout l’incohérence chronique qui caractérise désormais sa politique. Ses propositions font principalement la part belle aux entreprises et ne s’accompagnent pas de mesures simultanées, adaptées à l’éducation et à l’enseignement supérieur. Il en oublie les jeunes diplômés et se raccroche aux contrats aidés, ceux-là mêmes qui ont été défaits par sa majorité !   

Ségolène Royal a, elle, pris le problème à bras le corps depuis 2004, avec un ensemble de dispositifs, comme les « Emplois Tremplins », pratiqués en région Poitou-Charentes et qui ont faits leurs preuves.

Avenir garanti = confiance retrouvée

Pour rétablir la confiance, il faut sécuriser les jeunes sur leur avenir : à chaque jeune qui entre dans la vie active, la société doit garantir un contrat de travail sur toute la durée de sa vie. 

C’est dans ce sens que nos propositions pour l’emploi des jeunes et la réussite scolaire restent plus que jamais d’actualité :

1) Créer le droit au premier emploi des jeunes, pour qu’aucun jeune ne reste au chômage au-delà de six mois sans avoir un accès à une formation, un emploi aidé ou un tutorat rémunérés. 

  • Généraliser les emplois tremplins à toute la France. Il s’agit notamment de favoriser les emplois dans l’environnement, les éco-industries, le secteur associatif ainsi que les tutorats dans le BTP ou les nouvelles technologies. Il faudrait aussi réserver une part de ces emplois aux personnes en situation de handicap.
  • Apporter des aides ou des indemnités spécifiques au logement et au transport (réductions significatives pour les déplacements en train, permis B gratuit…). Ceci pour faciliter l’accession à un emploi dans les métiers très recherchés ou encore pour lutter contre la désertification médicale, en incitant les jeunes médecins à pratiquer en milieu rural.
  • Développer « L'engagement première chance » (tremplin vers l'emploi) pour les jeunes qui ont quitté l'école sans qualification. Il consiste en une formation en alternance qui permet aux jeunes d'obtenir un diplôme et ainsi d'entrer directement dans la vie active. De la même façon, les entreprises trouvent leur intérêt dans ce compromis, car c’est un moyen de former, puis d’embaucher des jeunes dans des secteurs qui ont du mal à recruter comme le BTP, les métiers de bouche, le nautisme, l'hôtellerie/restauration, l'agro-alimentaire ou la métallurgie...
  • Proposer des Bourses de la Découverte à destination des jeunes demandeurs d’emploi qui souhaitent effectuer un stage à l’étranger.

2 ) Inciter à la création d’entreprise (ou d’association) : assurer son avenir en créant de la richesse et son propre emploi !

  • Généraliser les Bourses Tremplin pour l’emploi : un apport financier non remboursable d’un montant allant jusqu’à 10 000 euros, pour aider à mieux démarrer son activité. Une mesure qui peut s’accompagner d’un coup de pouce supplémentaire avec le Chèque TIC aux créateurs, pour s’offrir une vitrine sur Internet (création, hébergement et référencement d’un site Internet).
  • Instaurer le micro-crédit social : un prêt à taux zéro de 10 000 euros, garantit par l’Etat, en faveur de chaque jeune pour l’aider à réaliser son projet. Il peut être un rempart pour ceux qui, en situation difficile, se sont vus refuser un prêt bancaire.
  • Vivre de son art : apporter un soutien financier à ceux qui souhaitent vivre de leur art, à l’image de ce qui est fait avec le programme « Jeunes Talents » en Poitou-Charentes. Il en est de même pour le soutien aux jeunes sportifs et sportives de haut niveau.

3) Créer un service public d’orientation pour que les jeunes soient pleinement informés des débouchés offerts par chaque filière. Il s’agit de mieux les préparer à la vie professionnelle, les pousser à se former aux métiers qui recrutent et les aider à définir puis valider leur projet professionnel.

4) Créer une « allocation autonomie » pour les jeunes sous condition de ressources avec un contrat, pour faciliter les études et l’entrée dans la vie active.

À suivre très prochainement, nos propositions sur l’éducation et la réussite scolaire, les clés pour un avenir certain. 

L’équipe JDA Haut-Rhin.

Posté par desirs_davenir à 15:40 - Jeunes d'Avenir Haut-Rhin - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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